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il étais une fois la placette....quartier des artistes

 
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farid


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MessagePosté le: Jeu 23 Juil - 22:41 (2009)    Sujet du message: il étais une fois la placette....quartier des artistes Répondre en citant

Il était une fois la Placette...quartier des artistes
 


Ce dernier groupe d’habitations est l’un des fleurons architecturaux de Pouillon. Grégaire encore, il distinguait les deux communautés. La cité Mahieddine, était cette immense favela qui a cédé la place au complexe sportif Hassen Harcha. Sur les hauteurs de Belcourt, en contrebas du boulevard Bru (appellation du nom d’un ancien maire d’Alger), Dar El-Babor, le Château cassé, la rue Zaâtcha enserrent la Placette. De forme semi-circulaire, ce petit square ombragé par des troènes, offre aux personnes âgées, une pause sur ses bancs maçonnés. Un immense pin d’Alep trônait à l’entrée inférieure.
Les enfants étaient amusés par ses cordons de chenilles processionnaires, qu’ils taquinaient avec un bout de bois. Ils savaient que le contact de la peau avec la chenille pouvait «faire gratter». La murette en béton armé ajouré, le ceinturait sur tout son périmètre. La placette avec ces trois accès, est à la fois un espace vert et un passage pour piétons qui montent de ou descendent vers l’Akiba ou le centre-ville (qu’on appelait Dzaïr). L’accès central donne sur la rue de la paix. En pente raide, cette ruelle tortueuse en courbe, aboutit près de Dar El-Babor. Elle est reliée en son milieu au «Boulevard» par quelques marches qui font aboutir au Panorama, d’où la vue sur la baie d’Alger est saisissante. Tout au début de la rue de la paix, se trouvait un bidonville appartenant à Cheikh Delssi et Ammar Guernouti. Des familles venues de l’intérieur du pays, fuyant la guerre, s’y entassaient pour survivre.
A droite de la placette une falaise abrupte, abritait des petites villas coloniales tournées sur la rue Zaâtcha. Ce nom étrange, ne disait rien à l’époque. Ce n’est qu’à l’âge adulte qu’on apprenait, qu’il s’agissait de la tribu des Zibans, massacrée en 1852 par l’armée d’Afrique. Après la défaite, la tête de Bouziane était exposée à Paris qui vivait alors, le siècle des Lumières. En remontant ce chemin résidentiel, on aboutit au «Château cassé». Il devait s’agir de la villa Mahieddine occupée par la section administrative urbaine (SAU), l’équivalent de la SAS à l’intérieur du pays. Ces structures militaires coloniales se substituèrent aux autorités civiles, pour les affaires des indigènes.
Il fallait, à l’époque, s’y présenter pour signaler, les membres de la famille ou les invités en visite. A gauche, on remonte vers le Clos-Salembier (Salem Bey) par Dar El-Babor. La jonction se fait avec le «Boulevard» au niveau du terminus de la T.A (Tramway algérois) ex-RDTA, ex-RSTA. Les vitres des bus étaient grillagées; on craignait les grenades lancées par «les fellagas» ou «fellous». Deux gardes territoriaux embarquaient avec les passagers, sur tous les trajets empruntés par les pieds noirs. Les tramways et les trolleys étaient équipés de perches, qui alimentaient le moteur électrique. On ne parlait pas encore du trou fait, à la couche d’ozone.
Le terminus était creusé dans la falaise de tuf. Les trolleys tournaient dans le tunnel pour repartir sur la place du Gouvernement (Place des Martyrs). Sur la même falaise étaient creusées des champignonnières. L’endroit empestait l’odeur âcre de purin de cheval. De dessous la placette, part une rue en pente qui fait aboutir à la grande mosquée, à l’école «Van Volenhoven» et enfin au Monoprix. Toutes ces ruelles sont des chemins qui montent.
En pleine guerre de Libération nationale, à la fin de la bataille d’Alger, ce petit quartier avait ses déportés à «Tefeschoun», actuel Khemisti près de Bou-Ismaïl (Castiglione). Ammi Mohamed Zekkal était le premier martyr du quartier. Homme affable, d’une grande prestance avec sa chéchia «stamboul», il conduisait sa «traction-avant noire 15/6» comme seuls les taximen savaient le faire.
Emprisonné par l’armée coloniale, il n’eut pas la joie d’assister à l’Indépendance nationale. Mohamed Roumani, par contre, a été relâché quelques mois avant le cessez-le-feu. Il eut quand même le bonheur de revoir ses enfants. Son fils Mustapha âgé à peine de 4 ou 5 ans, mourait dans cette même rue de la paix, écrasé par une voiture qui revenait en arrière. Au moment de l’accident, assis sur une marche de maison, il chantait le tube châabi de l’époque, «Chehlat layani».
Khalti Fadhéla, (oui! il s’agissait bien de Fadhéla Dziria), habitait à quelques mètres du lieu du drame. Dans son haïk «m’rama», le visage dévoilé et souriant, elle dévalait quasi quotidiennement la rue de la paix. Mahi et le «Géant» enfourchant, chacun sa «Harley Davidson», offraient aux adolescents des moments de plaisir intense, en faisant ronfler le moteur de leur «mustang». Si pour le premier, la corpulence n’était pas en rapport avec l’engin, par contre celle de «Géant», était au-dessus de la normale. Avec son Levi’s Strauss, son ceinturon et ses bottes de cuir, il rappelait étrangement Rock Hudson.
Les enfants du quartier fréquentaient tous l’école Vignard ou l’école Chazot au Champ de manoeuvres, ou le collège de Diar Essaâda sur les hauteurs. Une partie de la placette, était le stade communal. Les passants empruntant les escaliers qui la traversent, faisaient souvent les frais du «ballon perdu». Autour des années 1958/59, Guerrouabi émergeait sur la scène artistique. Habitant le quartier, il était la coqueluche des jeunes. Son élégance n’avait d’égale, que son charme auprès des filles, pieds-noirs comprises. Son costard grenat et sa coupe de cheveux en «coup de vent» typique, le singularisaient du reste des jeunes premiers de l’époque. Larbi Zekkal, de taille longiligne et le teint très clair, rappelait les pères tranquilles des westerns. On trouvait que la comparaison n’était pas excessive, il débutait sa carrière de comédien -c’était tout naturel-. Zeghliti qui sera plus tard Didi Krimo de Dar-Essbitar (La grande maison) de Mustapha Badi, habitait aussi le quartier. Vif et superbement élégant, il ne parlait presque jamais. On ne le voyait que passer. Ahmed Roumani était en voie d’être assistant à la Télévision. Les jeunes Teenagers, s’essayaient au Rock n’roll. Bill Haley, Little Richard, Eddy Cochran et Elvis, étaient dans l’air du temps. Près de l’ancienne fontaine publique, une murette qui surplombait une pissotière publique, servait de «cercle» aux adolescents qui s’essayaient à la drague. Le «patte d’éléphant» avec dorure sur le côté et les chemises à fleurs d’Antoine, suscitaient la moquerie des adultes. La jeunesse dorée pied-noire, ne faisait que vite passer. Des jeunes gens et des jeunes filles en mini-jupe «vichy», juchés sur des «Vespa» ou affalés dans des «Floride» décapotables, faisaient crisser les pneus de leurs engins. Ils narguaient les «bougnoules» avec l’image et le son. La musique à fond la caisse, les rugissements d’Eddy Mitchell ou autre Rivers, faisaient digression. Les pattes et les cheveux longs ouvraient durablement le débat. Az et Mo. étaient les rois du petit larcin. Aucune maison coloniale ne leur résistait. Ils choisissaient le moment des vacances, pour opérer leurs descentes. Le vieux «Tartara» faisait partie du décor ambiant. Tirant son engin à deux roues par son brancard, il vendait ses légumes à la criée. Son assistant l’aidait à pousser «le char». C’est à posteriori que l’on mesure à sa juste valeur, l’effort physique que devaient consentir quotidiennement ces deux hommes, pour assurer leur subsistance. Rabah en trench-coat gris, sur son scooter «Lambretta» inspectait quotidiennement les lieux. Il était inspecteur de la voirie à la Ville d’Alger. Les Samai, faisaient dans le négoce des fruits et légumes, les Fertik et Khellaf étaient dans les viandes. Les Zekri et les Tounsi étaient quant à eux, lycéens ou étudiants. Les Benabed, les Kanoun, les Hamidi, les Brakni et autres Zikara, hantaient tous les lieux. La télévision qui faisait ses premiers pas, diffusait un programme horaire de 4 à 5 heures à peine.
On s’agglutinait, les jeudis et les lundis chez «Godzilla» qui avait le seul téléviseur du quartier, pour regarder des épisodes de «Ivanhoé» ou de «Croc blanc». Un autre habitant du quartier, à l’allure de gentleman malgré son bleu de chauffe, conduisait un camion Simca des «Transports Lionel Massini». Les camions livreurs, frappés de la publicité, faisaient partie du paysage. La laiterie «Betouche Frères» de Birkhadem livrait tôt ses bouteilles à gros goulot. Les caisses déposées devant les portes encore fermées des commerces, ne subissaient aucun dommage. Le salon du coiffeur, livrait des informations dites «Top-secret». On s’y informait sur le cours des événements. Toute l’Algérie vivait dans ce quartier, mais aucun ne posait de question à l’autre, sur son patelin d’origine. Chacun disait de sa ville ou de son village «leb’led». C’était suffisant.
Le premier hammam des Lalmi, ouvrait ces portes ces années-là. Le jardin y attenant allait vivre un drame. Une mère de famille se donnait la mort, en s’immolant par le feu. Cette rue de la paix, si tranquille vivra encore d’autres drames. Le jeune Nabil, enfant âgé à peine de 3 ou 4 ans se faisait écrasé par un camion chargé de sable, qui remontait la côte en marche-arrière. Il mourait dans les bras de sa mère, au seuil de sa maison. Le dernier drame fut la mort accidentelle de Farouk, tué par son camarade. La balle du 6/35 que manipulait son compagnon, lui traversait le front. Ce jeune Kabyle venu des Béni Ourthilane, jouait admirablement au ballon. Cela se passait juste après l’Indépendance. Les armes à feu étaient encore à la portée du premier venu.
Ammi Didi, le laitier-boulanger, était le gardien du temple. En bras de chemise, été comme hiver, son tablier bleu sur le ventre, ses cheveux blancs coupés en brosse, rappelait Jean Gabin dans ses films populaires. Au bas des escaliers, il appelait à tue-tête Aldjia ou Abderrahmane, ses enfants à l’étage. Quand tout le monde partait à l’école pour les uns et au travail pour les autres, lui, gardait la rue. Il perdait l’un de ses fils, cycliste amateur mort de tétanos. Ce jeune qui eut une petite blessure au genou, n’avait pas reçu les soins nécessaires, pour prévenir cette infection mortelle. Le quartier avait ses dockers, les Ayat, ses camionneurs les Sabouni, ses maçons les Guernouti, son ferrailleur, son brocanteur et son tôlier. Ce dernier à l’élégance dominicaine européenne, possédait une rutilante Simca P60. Un épicier tunisien vivait paisiblement de son commerce d’épicerie. Les Kahouadji tenaient un café, qui ne résista pas à la récession économique de l’époque. Point de pâtisserie, ni de marchand de glaces. On attendait le marchand ambulant pour prendre un créponé placé entre deux gaufres, sortant d’une archaïque machine à main ou celui de la barbe à papa. Les groupes se constituaient le samedi soir, pour une séance de cinéma. Les plages estivales, étaient les «Sablettes» pour les désargentés et Padovani pour les nantis.
L’aïeul des Roumani et une autre personne à l’allure de cheikh Hamada, étaient parmi les seuls personnages à avoir gardé leur tenue traditionnelle régionale. Hadj Benaïssa, ancien officier d’Indochine, venu se réfugier dans le quartier à sa sortie de prison, portait lui aussi, une tenue traditionnelle dans toute sa splendeur. Barika était ce personnage, qui avait toujours la paume de la main sur l’oeil gauche, qu’il faisait bouger dans un geste d’impatience, comme pour s’essuyer le visage.
Youcef, un des jeunes du quartier, se faisait heurter par une traction. Sa jambe droite brisée, était plâtrée à l’hôpital Mustapha. Les soins pour les Arabes, n’étaient pas des meilleurs. Après un mois de putréfaction, on conseillait de lui amputer la jambe. Sorti contre avis médical, il se faisait soigner par une vieille guérisseuse. Le traitement par les herbes médicinales, lui sauvait la jambe. La cicatrice inesthétique valait mieux pour lui, qu’une amputation.
Adulte plus tard, il devenait élément de la Gendarmerie nationale algérienne. Le seul mécanicien du quartier, était pied-noir. Il marquait sa différence en tirant son arme en décembre, lors de la grande manifestation. Il ruminait sa vengeance contre les Fida, qui avaient lancé une grenade dans son garage. Un vieux couple pied-noir tranquille, tenait une fabrique de marmites et chaudrons en alliage d’aluminium et de fonte.
Ils avaient quitté les lieux bien avant le cessez-le-feu. Fanfan était ce jeune de bonne famille, qui perdait son unique soeur Nacéra. Elle recevait, par l’entrebâillement de leur porte, une balle en plein front, tirée par un ultra, à partir de sa voiture qui passait en trombe. La villa Sésuni de Bigeard et consorts n’était pas loin. Après leurs forfaits, les criminels s’y réfugiaient. Les enfants de décembre faisaient entendre leur voix. L’incendie du Monoprix, le saccage de «Bata» et de «André» à la rue de Lyon (Belouizdad) furent leurs belles oeuvres. Les soldats du contingent voulant s’attirer les faveurs des enfants de la guerre, palabraient gentiment avec eux. Au moment où la vigilance se relâche, un jeune du quartier leur subtilise une Mat 49, posée négligemment sous la tourelle d’un char. Un journaliste de «France Soir» qui couvrait un jour, un autre événement de pacification, déclenchait sans s’y attendre une pluie de pierres lancées sur les militaires non loin de là.
Les enfants lui démontraient, qu’on était toujours en guerre. Des rafles épisodiques se déroulaient à la placette. Les coups de filet ne faisaient pas le distinguo entre les adultes et les enfants, les hommes et les femmes. Une maman qui négociait la «libération» de son fils, s’entendit dire par le sous-officier : «On ne parle pas aux brouettes, on les pousse!»
A l’Indépendance, le quartier vivait avec ses héros. Les Fida en civil, l’arme au ceinturon, régentaient les affaires courantes. Un an plus tard, on regardait pour la première fois, un film algérien. Il s’agissait de «Fous de musique» avec Fatiha la speakrine et Mahieddine Bentir le rocker national. Les «Alger’s» faisaient oublier, les «Chats sauvages» et les «Chaussettes noires». Le «oud» de Maâti Bachir offrait, de temps à autres, des préludes musicaux en plein air. On n’était pas loin de la R.T.A, sur le boulevard au n° 21 Lalmi Mabrouk du quartier lui aussi, devenait son premier directeur. On était heureux. Probablement parce qu’on était encore jeune.
SOURCE ARTICLE : LE QUOTIDIEN D'ORAN
 


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MessagePosté le: Jeu 23 Juil - 22:41 (2009)    Sujet du message: Publicité

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Ould el Houma


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MessagePosté le: Ven 31 Juil - 21:45 (2009)    Sujet du message: il étais une fois la placette....quartier des artistes Répondre en citant

  Félicitations à l'initiateur du site que j'ai rencontré par hasard...enfin j'étais à la recherche d'un article paru sur le Quotidien d'Oran et repris sur le forum par Farid, il s'agit de: Il était une fois la Placette...quartier des artistes. Je fais remarquer toutefois à notre ami Farid qu'en cas de reprise d'une partie ou de l'intégralité d'un texte, la déontologie veut qu'il soit fait référence à l'auteur ou la source. Amicalement vôtre

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Karim
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MessagePosté le: Sam 1 Aoû - 01:48 (2009)    Sujet du message: il étais une fois la placette....quartier des artistes Répondre en citant

Salut, Farid.

La transcription partielle où totale d'un article sans prendre en considération les réferences de l'editeur, consiste en un délit de violation de droits d'auteur. J'invite notre ami Pirou de prendre sérieusement ce volet du fait qu'on risque la résilaition de notre site.


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pirou
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MessagePosté le: Sam 1 Aoû - 03:24 (2009)    Sujet du message: il étais une fois la placette....quartier des artistes Répondre en citant

Salut,

Je voulais dire bienvenue à notre nouveau membre Ould el Houma et merci pour la remarque pour la réference de l'article  entierement d'accord avec toi et Karim ca concerne aussi les photos, c'est  tres important pour la survie du forum, je pense c'est juste un oublie de  Farid.

Merci encore
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رضيتُ بالله رباً, وبالإسلام ديناً، وبمحمد صلى الله عليه وسلم نبياً, ورسولاً


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Karim
Invité

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MessagePosté le: Sam 1 Aoû - 03:32 (2009)    Sujet du message: il étais une fois la placette....quartier des artistes Répondre en citant

Re-Salut, Pirou,

J'en doute absolument pas, c'était sans intention de la part de notre ami Farid. Une réflexion constructive demeure toujours importante.


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Ould el Houma


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MessagePosté le: Jeu 6 Aoû - 12:51 (2009)    Sujet du message: il étais une fois la placette....quartier des artistes Répondre en citant

  Merci chers amis pour la compréhension du propos et à d'autres conquêtes du site. Bien à vous

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YAHIAOUI


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MessagePosté le: Ven 25 Jan - 08:29 (2013)    Sujet du message: la placette haut lieu Répondre en citant

 on y trouve toute l algerie dans cette placette

 tres modeste affirmation au sujet du terrible

 accident qui a couté la vie a un jeune du quartier

 suite a un tir accidentel par arme a feu (cambriolée par un jeune du quartier)


 la narration de ce sujet a ete faite par un temoin digne de non car tout de meme


  les nons des personnages faisaient partie de tout ce décor historique




  merci


 


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:25 (2016)    Sujet du message: il étais une fois la placette....quartier des artistes

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