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titi
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MessagePosté le: Mar 8 Fév - 07:17 (2011)    Sujet du message: CAFE PHILO Répondre en citant



Tout pouvoir s'accompagne-t-il de violence et de domination?



CAFE-PHILO : Animation : A S. Rédaction : M S. Présentation : A L


Nous avons d'abord cherché à définir les deux mots principaux de la phrase : « pouvoir » et « violence ».

Nous avons eu du mal avec le mot « pouvoir » (du verbe latin possum, je peux) que nous avons tendance à confondre avec ses synonymes : « puissance » (même étymologie) et « capacité ». Ces trois termes sont très proches, mais ce qui différencie le plus clairement « pouvoir » des deux autres, c'est que ce dernier mot, plus concret que « puissance » et plus précis que « capacité », signifie le plus souvent la possibilité légale de faire une chose. Les noms « autorité », « droit » peuvent être des équivalences et c'est pourquoi on parle de « pouvoir », sans avoir besoin de préciser, à propos du pouvoir politique.

Le mot « violence », pour sa part, vient du latin vis, la force, et désigne, tout comme violentia, en latin, un usage mauvais et nuisible de la force, soit, comme le dit l'un de nous, « une force exercée volontairement au mépris de la souffrance infligée à l'autre ou aux autres ».

Deux prises de position à propos de la question posée :

L'être humain ayant en lui de la violence, il est normal qu'on retrouve cette violence quand on possède un pouvoir ; certains de nous affirment même que le pouvoir est en lui-même une violence puisqu'il exprime la domination de quelqu'un ou de quelques-uns sur autrui. Un exemple est pris : celui du pouvoir judiciaire. Une participante signale la violence terrible exercée par la décision de justice sur les coupables. D'autres exemples sont pris à témoin : le pouvoir des parents sur leurs enfants, du professeur sur ses élèves, du chef d'entreprise sur les employés, du gouvernement sur les citoyens.

Le pouvoir est la capacité à faire quelque chose, avoir la possibilité de manifester un potentiel, d'exprimer une qualité, une vertu. C'est encore l'exercice d'une volonté, d'un désir au moyen d'une force, d'une énergie qui rend ce pouvoir effectif. Le pouvoir s'exerce au travers de l'acte d'un sujet, qu'il soit individuel ou collectif. Il traduit sa volonté en exercice d'accomplir une idée, un désir, quelque chose... Par le pouvoir, quelque chose se manifeste et passe du stade potentiel ou virtuel à celui de chose manifestée, existant concrètement.

A cet égard, on a le pouvoir ou on ne l'a pas ; il relève plus de l'avoir que de l'être. Et on peut donc comprendre que l'on a l'énergie pour exercer le pouvoir ou que l'on ne l'a pas. Car le pouvoir, en tant que principe ou qualité, dénué de l'énergie pour le mettre en oeuvre, est lettre morte. Il faut bien une force pour le mettre en mouvement.

De même, le sujet peut exercer ou non son pouvoir au moyen de son énergie. Son libre arbitre, et donc son choix, révèle ainsi son pouvoir d'action dans un sens ou un autre.
On saisit donc que le pouvoir est neutre en soi mais que c'est bien ce qu'on met dedans ou la façon dont on l'utilise qui le rend positif ou négatif.

Chaque être à un pouvoir puisque tout le monde est doté d'une volition, de certaines qualités et de plus ou moins d'énergie. Ce pouvoir on l'exprime sur soi d'abord. Nous avons le pouvoir de marcher, de parler, de penser, de créer, de faire... ou de ne rien faire. L'homme est donc doté d'un grand pouvoir qui se manifeste de façons diverses.

Enfin le pouvoir s'exprime aussi sur les autres.
Et vient la question immédiate de la légitimité de ce pouvoir qui s'exerce de l'extérieur sur autrui et qui est, par nature, contraignant. La question de la liberté de la personne et l'autonomie du sujet est directement contradictoire avec celle du pouvoir exercé par autrui.

En supposant que la question d'un pouvoir sur autrui soit nécessaire, admise, acceptée, il reste ensuite la question de l'administration de ce pouvoir. Quelle forme doit-il prendre pour se manifester et pour servir quels objectifs? "Mal nécessaire" le pouvoir sur les autres, notamment au travers de l'institution étatique et de son pouvoir politique, a démontré largement son goût de l'oppression subtile ou évidente.

Les philosophes des Lumières et ceux de la première moitié du 19ème siècle ont longuement réfléchi sur cette notion de pouvoir et de contre pouvoir. Suite aux dérives de la Révolution, aux excès de la Monarchie, la question d'un frein au pouvoir se pose d'une manière cruciale. On reconnaît volontiers que le pouvoir semble avoir pour nature de corrompre et de "rendre fou" ceux qui l'exercent et que la sagesse, doublée d'une prudence, impose de garantir les libertés au moyen du droit et d'encadrer le pouvoir pour le contenir.

La division des pouvoirs organisée au sein de textes législatifs ayant autorité constitutionnelle est un moyen juridique adopté dans le monde occidental. Le peuple consent ainsi le Pouvoir et l'Etat mais il le délimite et l'organise afin qu'il le serve. Cet idéal est dynamique car bien que posé et inscrit, la dérive est perpétuelle pour usurper le donateur du pouvoir, c'est-à-dire le peuple.

Mais ce n'est bien sûr, pas l'Etat ni le pouvoir qui est à incriminer, mais bien les hommes qui le font vivre. Les vices et les travers de ceux-ci polluent l'organisation, la travestissent et l'exploitent dans un sens qui s'écarte souvent de l'intérêt général pour lequel l'Etat et son pouvoir ont été installés.

Le pouvoir sage et éclairé ne peut l'être que par un ou des être ayant eux-mêmes cette lumière et cette sagesse. C'est seulement par des dirigeants vertueux au sens classique du terme, que le pouvoir sera vertueux, respectueux, juste, nécessaire. Son emploi répondra à une finalité toujours positive, élevée et humaniste.
A défaut, le pouvoir sera tel qu'on le connaît aujourd'hui : imparfait comme les hommes qui l'exercent sur d'autres hommes aussi imparfaits qu'eux et qui les ont délégués à leurs places.

Quid de la question des contre pouvoirs? L'observation montre que dans ce monde de dualité dans lequel nous évoluons, il ne peut y avoir d'ombre sans lumière et inversement. Il ne peut donc y avoir de pouvoir sans contre pouvoir pour l'équilibrer. Et dès lors, qu'un pouvoir naît, qu'une oppression se met en place, la Nature engendre tôt ou tard, un contre pouvoir pour lutter contre l'oppression et rétablir la balance. Peu importe le temps ou le moyen, une force contraire doit être manifestée pour venir rétablir un ordre équilibré.

Bien sur, l'équilibre est toujours en devenir et le jeu est dynamique et rien n'est immédiat. Mais l'échelle du temps humain n'est pas celle de la Nature. Mettez un mur inutile (Berlin) pour séparer un peuple et laisser le temps agir pour le détruire, qu'un régime totalitaire s'établisse et voyez la réaction s'opérer immanquablement pour l'écraser à son tour... Qu'une loi inadmissible se fasse jour et attendez la réaction pour qu'elle soit désactivée... Derrière cette constatation, c'est la LOI naturelle de l'équilibre que les hindous ont nommé Karma : loi de rétribution des actions. Tout acte entraîne une réaction opposée qui surgira pour équilibrer la cause première...

Quand on fait intervenir la notion de Nature, qu'il soit bien compris qu'Elle n'est pas une entité extérieure, sorte de Démiurge, mais qu'on doit la saisir comme ce Tout immanent dans lequel l'Homme se trouve. Que ce Tout est animé de Lois Naturelles comme les classiques les ont étudiées, de même que le plan physique se déploie selon des lois que la science physique retrouve...


Mais une deuxième opinion s'exprime également : un participant estime qu'un pouvoir juste n'exerce qu'une autorité légitime et pour le bien d'autrui. Seuls, dit-il, les abus de pouvoir exercent une violence. Le pouvoir politique doit accepter comme nécessaires les contre-pouvoirs. Comme des anticorps dans notre organisme, les contre-pouvoirs se battent pour rétablir l'harmonie sociale menacée par la tentation de la violence. Mais les règles d'un pouvoir ayant été établies par tous et acceptées par chacun, il est légitime que le gouvernement demande l'obéissance aux lois. Tout pouvoir nous donne le choix, dit l'une de nous, entre l'autorité imposée au nom d'un bien et la violence. Même la justice dont nous pensons qu'elle fait forcément violence au coupable peut échapper à cette suspicion : dans le Protagoras, Platon écrit : Celui qui veut punir judicieusement ne punit pas le coupable à cause de l'injustice qu'il a commise, qui est chose passée, mais en vue de l'avenir afin que le coupable ne retombe plus dans l'injustice. […]Penser ainsi, c'est penser que la vertu peut être enseignée, puisque le châtiment a pour but de détourner du vice. Telle est l'opinion de tous ceux qui punissent en leur nom et au nom de l'Etat ». L'Etat démocratique se dote de moyens d'éviter la tentation de la violence : séparation des pouvoirs, légalisation des contre-pouvoirs… Le mot même de démocratie (« pouvoir du peuple ») signale que dans le système démocratique, chaque citoyen a le pouvoir. Ainsi devrait être canalisée et maîtrisée la tentation de violence d'un Etat. Sans doute est-ce-là une utopie qui, comme toute utopie, est en tout cas nécessaire pour nous montrer vers quel but nous devons avancer.

Voyons juste pour finir, certains contre pouvoirs qui ont modifiés notre vie : la séparation de l'Eglise et de l'Etat, les chambres législatives contre le Roi, les déclarations de Droit, les syndicats, la cour d'Etat indépendante pour inspecter les budgets institutionnels. La loi 1901 et la possibilité d'association libre. La presse et le 4ème pouvoir, la TV et le cinéma aussi, avec cependant aujourd'hui des réserves sur leur indépendance. Internet se dégage de nos jours comme un contre pouvoir mais notons qu'il est déjà largement noyauté et utilisé en vue d'une activité de manipulation et de contrôle. Dans un autre registre, on peut noter l'Europe et ses institutions, qui deviennent un contre pouvoir des états nationaux.
Finalement, dans le cadre où l'on définit le pouvoir comme la capacité à faire adhérer et à diffuser une information pour influence, le contre pouvoir est tout ce qui permet de manifester un refus et de pouvoir dire non.


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Dernière édition par titi le Sam 19 Fév - 21:17 (2011); édité 3 fois
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MessagePosté le: Mar 8 Fév - 07:17 (2011)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mar 8 Fév - 14:37 (2011)    Sujet du message: CAFE PHILO Répondre en citant

titi a écrit:

Tout pouvoir s'accompagne-t-il de violence et de domination?

CAFE-PHILO : Animation : A Savard. Rédaction : M Sinisi. Présentation : A LorreSAMEDI 29 Janvier (32personnes)

Thèmes proposés au débat
1° « Aimer à perdre la raison ». Qu'en pensez-vous ?
2° L'homme est un roseau pensant.
3° Pourquoi les femmes vertueuses ont-elles moins d'esprit que celles qui ne le sont pas ?
4° Est-il toujours possible d'établir un pont entre les générations ?
5° L'art est-il utile ?
6° Tout pouvoir s'accompagne-t-il de domination et de violence ?
7° Peut-on faire un parallèle entre vivre et exister ?
8° Pourquoi le progrès qui nous permet d'appréhender l'univers ne s'est-il pas encore transformé en solidarité et en partage ?

Le thème n°6 a été choisi

Nous avons d'abord cherché à définir les deux mots principaux de la phrase : « pouvoir » et « violence ».

Nous avons eu du mal avec le mot « pouvoir » (du verbe latin possum, je peux) que nous avons tendance à confondre avec ses synonymes : « puissance » (même étymologie) et « capacité ». Ces trois termes sont très proches, mais ce qui différencie le plus clairement « pouvoir » des deux autres, c'est que ce dernier mot, plus concret que « puissance » et plus précis que « capacité », signifie le plus souvent la possibilité légale de faire une chose. Les noms « autorité », « droit » peuvent être des équivalences et c'est pourquoi on parle de « pouvoir », sans avoir besoin de préciser, à propos du pouvoir politique.

Le mot « violence », pour sa part, vient du latin vis, la force, et désigne, tout comme violentia, en latin, un usage mauvais et nuisible de la force, soit, comme le dit l'un de nous, « une force exercée volontairement au mépris de la souffrance infligée à l'autre ou aux autres ».

Deux prises de position à propos de la question posée :

L'être humain ayant en lui de la violence, il est normal qu'on retrouve cette violence quand on possède un pouvoir ; certains de nous affirment même que le pouvoir est en lui-même une violence puisqu'il exprime la domination de quelqu'un ou de quelques-uns sur autrui. Un exemple est pris : celui du pouvoir judiciaire. Une participante signale la violence terrible exercée par la décision de justice sur les coupables. D'autres exemples sont pris à témoin : le pouvoir des parents sur leurs enfants, du professeur sur ses élèves, du chef d'entreprise sur les employés, du gouvernement sur les citoyens.

Le pouvoir est la capacité à faire quelque chose, avoir la possibilité de manifester un potentiel, d'exprimer une qualité, une vertu. C'est encore l'exercice d'une volonté, d'un désir au moyen d'une force, d'une énergie qui rend ce pouvoir effectif. Le pouvoir s'exerce au travers de l'acte d'un sujet, qu'il soit individuel ou collectif. Il traduit sa volonté en exercice d'accomplir une idée, un désir, quelque chose... Par le pouvoir, quelque chose se manifeste et passe du stade potentiel ou virtuel à celui de chose manifestée, existant concrètement.

A cet égard, on a le pouvoir ou on ne l'a pas ; il relève plus de l'avoir que de l'être. Et on peut donc comprendre que l'on a l'énergie pour exercer le pouvoir ou que l'on ne l'a pas. Car le pouvoir, en tant que principe ou qualité, dénué de l'énergie pour le mettre en oeuvre, est lettre morte. Il faut bien une force pour le mettre en mouvement.

De même, le sujet peut exercer ou non son pouvoir au moyen de son énergie. Son libre arbitre, et donc son choix, révèle ainsi son pouvoir d'action dans un sens ou un autre.
On saisit donc que le pouvoir est neutre en soi mais que c'est bien ce qu'on met dedans ou la façon dont on l'utilise qui le rend positif ou négatif.

Chaque être à un pouvoir puisque tout le monde est doté d'une volition, de certaines qualités et de plus ou moins d'énergie. Ce pouvoir on l'exprime sur soi d'abord. Nous avons le pouvoir de marcher, de parler, de penser, de créer, de faire... ou de ne rien faire. L'homme est donc doté d'un grand pouvoir qui se manifeste de façons diverses.

Enfin le pouvoir s'exprime aussi sur les autres.
Et vient la question immédiate de la légitimité de ce pouvoir qui s'exerce de l'extérieur sur autrui et qui est, par nature, contraignant. La question de la liberté de la personne et l'autonomie du sujet est directement contradictoire avec celle du pouvoir exercé par autrui.

En supposant que la question d'un pouvoir sur autrui soit nécessaire, admise, acceptée, il reste ensuite la question de l'administration de ce pouvoir. Quelle forme doit-il prendre pour se manifester et pour servir quels objectifs? "Mal nécessaire" le pouvoir sur les autres, notamment au travers de l'institution étatique et de son pouvoir politique, a démontré largement son goût de l'oppression subtile ou évidente.

Les philosophes des Lumières et ceux de la première moitié du 19ème siècle ont longuement réfléchi sur cette notion de pouvoir et de contre pouvoir. Suite aux dérives de la Révolution, aux excès de la Monarchie, la question d'un frein au pouvoir se pose d'une manière cruciale. On reconnaît volontiers que le pouvoir semble avoir pour nature de corrompre et de "rendre fou" ceux qui l'exercent et que la sagesse, doublée d'une prudence, impose de garantir les libertés au moyen du droit et d'encadrer le pouvoir pour le contenir.

La division des pouvoirs organisée au sein de textes législatifs ayant autorité constitutionnelle est un moyen juridique adopté dans le monde occidental. Le peuple consent ainsi le Pouvoir et l'Etat mais il le délimite et l'organise afin qu'il le serve. Cet idéal est dynamique car bien que posé et inscrit, la dérive est perpétuelle pour usurper le donateur du pouvoir, c'est-à-dire le peuple.

Mais ce n'est bien sûr, pas l'Etat ni le pouvoir qui est à incriminer, mais bien les hommes qui le font vivre. Les vices et les travers de ceux-ci polluent l'organisation, la travestissent et l'exploitent dans un sens qui s'écarte souvent de l'intérêt général pour lequel l'Etat et son pouvoir ont été installés.

Le pouvoir sage et éclairé ne peut l'être que par un ou des être ayant eux-mêmes cette lumière et cette sagesse. C'est seulement par des dirigeants vertueux au sens classique du terme, que le pouvoir sera vertueux, respectueux, juste, nécessaire. Son emploi répondra à une finalité toujours positive, élevée et humaniste.
A défaut, le pouvoir sera tel qu'on le connaît aujourd'hui : imparfait comme les hommes qui l'exercent sur d'autres hommes aussi imparfaits qu'eux et qui les ont délégués à leurs places.

Quid de la question des contre pouvoirs? L'observation montre que dans ce monde de dualité dans lequel nous évoluons, il ne peut y avoir d'ombre sans lumière et inversement. Il ne peut donc y avoir de pouvoir sans contre pouvoir pour l'équilibrer. Et dès lors, qu'un pouvoir naît, qu'une oppression se met en place, la Nature engendre tôt ou tard, un contre pouvoir pour lutter contre l'oppression et rétablir la balance. Peu importe le temps ou le moyen, une force contraire doit être manifestée pour venir rétablir un ordre équilibré.

Bien sur, l'équilibre est toujours en devenir et le jeu est dynamique et rien n'est immédiat. Mais l'échelle du temps humain n'est pas celle de la Nature. Mettez un mur inutile (Berlin) pour séparer un peuple et laisser le temps agir pour le détruire, qu'un régime totalitaire s'établisse et voyez la réaction s'opérer immanquablement pour l'écraser à son tour... Qu'une loi inadmissible se fasse jour et attendez la réaction pour qu'elle soit désactivée... Derrière cette constatation, c'est la LOI naturelle de l'équilibre que les hindous ont nommé Karma : loi de rétribution des actions. Tout acte entraîne une réaction opposée qui surgira pour équilibrer la cause première...

Quand on fait intervenir la notion de Nature, qu'il soit bien compris qu'Elle n'est pas une entité extérieure, sorte de Démiurge, mais qu'on doit la saisir comme ce Tout immanent dans lequel l'Homme se trouve. Que ce Tout est animé de Lois Naturelles comme les classiques les ont étudiées, de même que le plan physique se déploie selon des lois que la science physique retrouve...


Mais une deuxième opinion s'exprime également : un participant estime qu'un pouvoir juste n'exerce qu'une autorité légitime et pour le bien d'autrui. Seuls, dit-il, les abus de pouvoir exercent une violence. Le pouvoir politique doit accepter comme nécessaires les contre-pouvoirs. Comme des anticorps dans notre organisme, les contre-pouvoirs se battent pour rétablir l'harmonie sociale menacée par la tentation de la violence. Mais les règles d'un pouvoir ayant été établies par tous et acceptées par chacun, il est légitime que le gouvernement demande l'obéissance aux lois. Tout pouvoir nous donne le choix, dit l'une de nous, entre l'autorité imposée au nom d'un bien et la violence. Même la justice dont nous pensons qu'elle fait forcément violence au coupable peut échapper à cette suspicion : dans le Protagoras, Platon écrit : Celui qui veut punir judicieusement ne punit pas le coupable à cause de l'injustice qu'il a commise, qui est chose passée, mais en vue de l'avenir afin que le coupable ne retombe plus dans l'injustice. […]Penser ainsi, c'est penser que la vertu peut être enseignée, puisque le châtiment a pour but de détourner du vice. Telle est l'opinion de tous ceux qui punissent en leur nom et au nom de l'Etat ». L'Etat démocratique se dote de moyens d'éviter la tentation de la violence : séparation des pouvoirs, légalisation des contre-pouvoirs… Le mot même de démocratie (« pouvoir du peuple ») signale que dans le système démocratique, chaque citoyen a le pouvoir. Ainsi devrait être canalisée et maîtrisée la tentation de violence d'un Etat. Sans doute est-ce-là une utopie qui, comme toute utopie, est en tout cas nécessaire pour nous montrer vers quel but nous devons avancer.

Voyons juste pour finir, certains contre pouvoirs qui ont modifiés notre vie : la séparation de l'Eglise et de l'Etat, les chambres législatives contre le Roi, les déclarations de Droit, les syndicats, la cour d'Etat indépendante pour inspecter les budgets institutionnels. La loi 1901 et la possibilité d'association libre. La presse et le 4ème pouvoir, la TV et le cinéma aussi, avec cependant aujourd'hui des réserves sur leur indépendance. Internet se dégage de nos jours comme un contre pouvoir mais notons qu'il est déjà largement noyauté et utilisé en vue d'une activité de manipulation et de contrôle. Dans un autre registre, on peut noter l'Europe et ses institutions, qui deviennent un contre pouvoir des états nationaux.
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Très très Interressant je voulais assister s'il n'y avait pas le problème de la distance.
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titi
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MessagePosté le: Mar 8 Fév - 20:38 (2011)    Sujet du message: CAFE PHILO Répondre en citant

Surveille tes pensées , elles sont le commencement de tes actes

Thèmes proposés au débat
1° La déshumanisation des civilisations en voie de disparition
2° Je ne cherche pas à connaître les réponses mais à comprendre les questions.
3° Surveille tes pensées: elles sont le commencement de tes actes .
4° Il ne faut pas confondre libre penseur et penseur libre.
5° La sociabilité chez les hommes serait-elle un moyen de se réchauffer réciproquement l'esprit ?
6° L'espoir fait vivre mais comment faire vivre l'espoir ?
7° Ceux qui ne connaissent pas l'histoire sont amenés à la répéter.

Le thème choisi a été le 3ème (10/18)

Deux questions essentielles à propos de cette phrase:
- La pensée est-elle toujours le commencement d'un acte?
- Peut-on et doit-on surveiller ses pensées ?
Pour la 1ère question, nous avons fait remarquer qu'il est nécessaire de différencier pensée et acte, comme on différencie abstrait et concret ; mais cette distinction n'est que schématique, l'acte de penser existant en lui-même; la parole, réalisation matérielle de la pensée est un acte plus perceptible. Enfin des liens existent plus ou moins évidents entre la pensée et tous les agissements des hommes. La pensée précède la réalisation de nos actes de manière plus ou moins consciente, plus ou moins élaborée, plus ou moins proche. L'être humain est complexe et ses actes peuvent le surprendre lui-même: par exemple la réaction à une agression peut révéler quelque chose que nous ignorions en nous : capacité d'agressivité, de violence, ou au contraire paralysie, effroi… Ces actes sont-ils véritablement réflexes? Ou correspondent-ils à une pensée ignorée par notre conscience ? « ça pense en moi » dit l'une de nous. Nous pourrions donc parler plus correctement de « réalisations matérielles de la pensée » au lieu de parler d'actes. Dans ce cas-là, on peut dire que la pensée est toujours le commencement d'un acte mais que celui-ci ne se réalise pas forcément concrètement. Et voilà une différence essentielle. Lorsque Paul, dans une épître, met en garde ses correspondants sur le fait que regarder avec convoitise la femme d'un homme est déjà une faute morale, nous pouvons contester cette sévérité. La vertu n'est elle pas le fait d'être capable de résister à un désir qui pourrait nuire à autrui? Mais il a bien vu qu'il y a déjà acte dans ce désir qui a surgi en nous.

On en arrive donc ici à la 2ème partie de notre réflexion: pouvons-nous et devons -nous « surveiller nos pensées »? Le mot « surveiller » ne plaît pas à un certain nombre d'entre nous. Si cela veut dire « censurer », c'est plus dangereux qu'utile. Depuis Freud, nous savons que le refoulement d'une pensée a des conséquences nuisibles pour nous et pour les autres. Certains de nous estiment qu'il ne s'agit pas de cela mais plutôt d'une attention à ce qui se passe en nous. Il nous arrive couramment de « chasser une pensée » ( l'expression est connue) parce qu'elle nous gêne ou nous fait peur. Pourquoi alors ne pas plutôt y prêter attention et en parler? La parole peut-être libératrice. Il s'agirait donc plutôt ici d'une injonction à une sage introspection qui pourrait nous éviter des actes qui ne correspondraient pas à la morale que nous avons choisie.



Wink Je vais arrêter de vous saouler.
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MessagePosté le: Mar 8 Fév - 21:08 (2011)    Sujet du message: CAFE PHILO Répondre en citant

calme calme calme calme   calme calme calme calme calme calme calme calme calme calme calme + 30 cigarettes pour arriver au bout mais je n'ai  compris que la derniere phrase    " Wink Je vais arrêter de vous saouler."

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titi
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MessagePosté le: Mar 8 Fév - 21:12 (2011)    Sujet du message: CAFE PHILO Répondre en citant

Embarassed Embarassed je voulais dire si vous n'aimez pas je vais arrêter de poster ces calme calme philo.
En tout cas moi j'aime beaucoup cette activité cérebrale .


Okay saha ya Dido
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Dernière édition par titi le Mar 8 Fév - 21:36 (2011); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mar 8 Fév - 21:17 (2011)    Sujet du message: CAFE PHILO Répondre en citant

 je chien titi heuresement que tu fait partie du site  tu apporte bcp .  sans  complaisance
 


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MessagePosté le: Mar 8 Fév - 21:19 (2011)    Sujet du message: CAFE PHILO Répondre en citant

Okay Okay Okay La dame te dit un grand Merci, et pense la même chose de toi.
Notre Alilou on t'aime, en tout cas la dame !!! Allah yahafdak khouya
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MessagePosté le: Mar 8 Fév - 21:27 (2011)    Sujet du message: CAFE PHILO Répondre en citant

FAYLASSOUFATE ZAMANEK

YA MEN TADDA3I EL 3ILMA FALSSAFATENE 3ALIMTA CHAYEENE WA GHABETE 3ANKA ACHYAOU
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MessagePosté le: Mar 8 Fév - 21:29 (2011)    Sujet du message: CAFE PHILO Répondre en citant

mdr Ya rabi je veux bien faire un éffort mais làà c'est trop demandé.

Moh55 khouya je ne suis pas l'auteur de tout ça, on est un groupe de personnes.
J'aurais bien aimé faire ça un soir sur le tchat sans sortir du sujet.
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MessagePosté le: Mar 8 Fév - 21:37 (2011)    Sujet du message: CAFE PHILO Répondre en citant

LATATAKALAKI YA TITI FA INNA EL KALAKA MINA CHAYTANI(BISSADRINE RAHIBE)
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MessagePosté le: Mar 8 Fév - 21:39 (2011)    Sujet du message: CAFE PHILO Répondre en citant

mdr mdr mdr mdr mdr Maranich m'kalka tout va bien mdr tu me fais rire wellah.
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Ammar
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MessagePosté le: Mer 9 Fév - 12:10 (2011)    Sujet du message: CAFE PHILO Répondre en citant



titi a écrit:
Le pouvoir est la capacité à faire quelque chose, avoir la possibilité de manifester un potentiel, d'exprimer une qualité, une vertu. C'est encore l'exercice d'une volonté, d'un désir au moyen d'une force, d'une énergie qui rend ce pouvoir effectif. Le pouvoir s'exerce au travers de l'acte d'un sujet, qu'il soit individuel ou collectif. Il traduit sa volonté en exercice d'accomplir une idée, un désir, quelque chose... Par le pouvoir, quelque chose se manifeste et passe du stade potentiel ou virtuel à celui de chose manifestée, existant concrètement.
A cet égard, on a le pouvoir ou on ne l'a pas ; il relève plus de l'avoir que de l'être. Et on peut donc comprendre que l'on a l'énergie pour exercer le pouvoir ou que l'on ne l'a pas. Car le pouvoir, en tant que principe ou qualité, dénué de l'énergie pour le mettre en oeuvre, est lettre morte. Il faut bien une force pour le mettre en mouvement.



Je regrette mais la définition des concepts et des termes utilisés  ici est très vague voir très approximative. C’est quoi cette « énergie d’exercer le pouvoir », c’est quoi aussi « le pouvoir, en tant que principe ou qualité »Ca me semble que cette partie du texte est très détachée du premier paragraphe qui est bien structuré et très précis.

titi a écrit:
De même, le sujet peut exercer ou non son pouvoir au moyen de son énergie. Son libre arbitre, et donc son choix, révèle ainsi son pouvoir d'action dans un sens ou un autre.

Quelle est la relation entre le pouvoir et le libre arbitre ?????????????????

titi a écrit:
On saisit donc que le pouvoir est neutre en soi mais que c'est bien ce qu'on met dedans ou la façon dont on l'utilise qui le rend positif ou négatif.


Mamma mia wach hada. 


titi a écrit:
Chaque être à un pouvoir puisque tout le monde est doté d'une volition, de certaines qualités et de plus ou moins d'énergie. Ce pouvoir on l'exprime (le pouvoir s’exerce où s’exprime ???) sur soi d'abord. Nous avons le (choix) pouvoir de marcher, de parler, de penser, de créer, de faire... ou de ne rien faire. L'homme est donc doté d'un grand pouvoir qui se manifeste de façons diverses.

Wach had etchakchouka.
Si j’ai sommeil ? Je peux résister jusqu'à un certain point mais après ????? Où est le pouvoir je n’ai pas le choix.

Je préfère ne pas continuer. Lokan kount hadar surement kount n'chad le groupe hatta el ghadwa.
Mziya Very Happy  mahdartech. Surement kanou y 3aytou la police bach y kharjouni. Okay
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MessagePosté le: Mer 9 Fév - 14:35 (2011)    Sujet du message: CAFE PHILO Répondre en citant

En deux mots yal khawa, le pouvoir se donne ou se prend ???????
je pense que c'est une question que j'aurai aimé poser si j'avais assisté à ce débat.
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MessagePosté le: Mer 9 Fév - 20:56 (2011)    Sujet du message: CAFE PHILO Répondre en citant

Rolling Eyes Wink   

Pas la peine d'appeler les khawa, la dame est làààà pour te répondre!!!!
le pouvoir et le libre arbitre c'est selon ce que tu veux faire avec, un despote ou quelqu'un de juste.
Libre arbitre veut dire " tu as le choix". Tu es libre arbitre veut dire fais ce qui te semble le juste.


Un café philo ça dure au max 3 heures bon!!! rarement 4h !!! sans parler des avis répétitifs, et certains hors sujet.
Le pouvoir ça se prend par les despotes comme *1/ chez nous entre autre,plutôt surtout.
Et devient dans certains pays dits Démocrates Rolling Eyes héreditaire sans citer la Syrie entre autre .

Et ça se donne comme dans les pays démocrates "...." aux votes universel "....."

ça se prend ou ça se donne ???? en voilà un autre bon sujet à débattre.promis je vais le proposer.

ça se prend ou ça se donne c'est 1 sujet, MAIS qu'est ce qu'on fait avec s'en est un autre.

Ne décortiques pas ce compte rendu, ce n'est pas une thèse et encore moins une mémoire
des fois on passe sans piper un mot devant des débilités profondes, que vociférent les autres.

Moi aussi je peux faire autant, chaque phrase ou paragraphe est à voir et à revoir par chacun, et à sa façon.
On ne va pas mettre un débat dans le débat.Quoi que ça serait interessant !
Plutôt dis ton avis ça serait instructif ou complémentaire ,et je ferai part de ça en te remerciant.
J'avais posté ça juste pour ne pas radoter sur les pseudo Ben Ali et Allah la i moubarak fih!!!!

Des comptes rendus pareils j'en ai au moins 400 à 500 , bon comme tu as si bien écris
la distance ,sinon on aurait fait des thé philo entre les membres du site.
Moi c'est mon dada.
Aya stop la dame.
Ce que tu as écris ça peut être une khalouta pour certains d'autres va savoir!!!
En tout cas merci pour ta réaction sur ce sujet car tu es le seul à avoir ........... Okay Okay

*1/LE MONDE ARABE EN GENERAL ENTRE AUTRE


NONNNN !!!!! On a dejà fait des cafés philo et psycho jusqu'au matin chez des particuliers, chez moi entre autre.
pas besoin de tel au flics akhhhhh.

Et s'il ya des questions .
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Dernière édition par titi le Mer 16 Fév - 17:39 (2011); édité 25 fois
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MessagePosté le: Mer 9 Fév - 21:04 (2011)    Sujet du message: CAFE PHILO Répondre en citant

"On saisit donc que le pouvoir est neutre en soi mais que c'est bien ce qu'on met dedans ou la façon dont on l'utilise qui le rend positif ou négatif "

 "Mamma mia wach hada".

ouiiiiii comme toute chose avant qu'on s'en serve c'est au point départ "0" et selon ce qu'on va faire avec qui va le rendre du côté positif ou négatif ou tout simplement le laisser au point "0"
Neutre c'est au sens absolu.
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