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LES ANEMIES فقر الدم

 
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Elkerma
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MessagePosté le: Ven 15 Juil - 01:14 (2011)    Sujet du message: LES ANEMIES فقر الدم Répondre en citant

 

 

Les anémies 
   
 
SOMMAIRE 
1.   Observations cliniques 
2.   De quoi s'agit-il ? 
2.1. Quelques chiffres à connaître 
3.   Comment reconnaître une anémie ? 
3.1. Tout savoir sur l'anémie 
3.2. L'anémie contribue à la grande fatigue des patients cancéreux 
4.   Diagnostic de l'origine d'une anémie 
4.1. Quelles sont les causes de l'anémie ? 
4.2. Le fer sérique est bas 
4.3. Le fer sérique est normal ou élevé 
5.   La carence martiale (en fer) 
6.   La drépanocytose 
7.   quel est le traitement ? 
8.   conseils pratiques 
 



 


1. Observations cliniques
"Thomas, 4 mois, entre dans le service pour vomissements, diarrhée, toux et fièvre.
La grossesse n'a pas été suivie mais la mère n'aurait jamais été malade.
Une réanimation néonatale a dû être pratiquée pour un score d'Apgar à 5. On ne possède aucun renseignement sur cette réanimation. L'enfant a été allaité par sa mère un mois et est actuellement nourri au lait maternisé. Depuis quelques jours, Thomas pleure et tousse. Ses selles sont molles et il a vomi à plusieurs reprises. A l'examen, l'enfant st pâle. Son regard est vif, sa conscience est normale. On palpe une pointe de rate. Il existe un érythème fessier papulo-érosif important. L'examen O.R.L. met en évidence une otite bilatérale.
Le bilan biologique donne les résultats suivants :
o    N.F.S. : 3 120 000 globules rouges/ mm3
o    hématocrite : 25 %
o    hémoglobine : 7,4 g / 100 ml
o    V.G.M. : 78 u3
o    C.C.M.H. : 29,6
o    T.G.M.H. : 23
o    Réticulocytes : 14 000 / mm3
o    14 500 globules blancs / mm3 : 31 % de polynucléaires neutrophiles et 59 % de lymphocytes
o    fer sérique : 30 gamma / 100 ml
o    capacité totale de fixation : 300 gamma / 100 ml
o    saturation : 10 %
o    électrophorèse de l'hémoglobine : normale pour l'âge
o    enzymes intra-érythrocytaires : G6PD et PK normaux
Devant cette anémie normocytaire hypochrome hyposidérémique, un traitement à base de fer fut institué". (L.Rossant, Diagnostics n° 218, Aesculape éd., Paris)

2. De quoi s'agit-il ?
L'anémie est définie par la diminution du taux d'hémoglobine circulante en dessous des valeurs moyennes pour l'âge, avec ou sans diminution associée du nombre des globules rouges. Un enfant peut donc être anémique avec un nombre de globules rouges sensiblement normal.
2.1. Quelques chiffres à connaître
o    VGM : volume globulaire moyen : 80 à 95 micromètres cubes
o    TCMH : teneur corpusculaire moyenne en hémoglobine : 27 à 30 picogrammes
o    CCMH : concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine : 300 à 350 g d'hémoglobine par litre d'hématies
o    réticulocytes (globules rouges jeunes) : 50 000 à 150 000/mm3 soit 2 à 3%
o    bilirubine libre (hémolyse) : normalement inférieur à 17 micromoles/litre (10 mg/l)
o    sidérémie (fer sérique) : 11 à 22 micromoles/litre (60 à 120 microgrammes/dl)
o    capacité totale de fixation de la transferrine (CTF) : 45 à 70 micromoles/litre (250 à 400 microgrammes/dl)
o    coefficient de saturation de la transferrine : 0,20 à 0,30
Valeurs normales de l'hémoglobine, de l'hématocrite et du VGM en fonction de l'âge et du sexe :
o    Age/sexe Hémoglobine (g/L)
o    Hématocrite (%)
o    VGM (µ3)
o    moyenne limite inférieure moyenne limite inférieure moyenne limite inférieure
o    19 mois 12,5 11 37 33 77 70
o    4 ans 12,5 11 38 34 79 73
o    11 ans 13 11,5 39 35 81 75
o    14 ans
o    fille 13,5 12 41 36 85 78
o    garçon 14 12,5 43 37 84 77

3. Comment reconnaître une anémie ?
La pâleur de la peau, des muqueuses et des conjonctives est souvent le signe qui alarme les parents ou le pédiatre.
Une mauvaise adaptation à l'effort (le nourrisson à des difficultés lors de la prise du biberon, l'enfant plus grand est essoufflé) est un autre symptôme.
Un ictère ou subictère (jaunisse), une cyanose, une tachycardie (pouls rapide), un souffle cardiaque systolique, un gros foie associé ou non à une grosse rate, une infection ORL sont d'autres modes de découverte.
C'est la prise de sang qui va permettre de confirmer l'anémie et d'en préciser le type.
3.1. Tout savoir sur l'anémie
Les globules rouges sont des cellules du sang qui assurent le transport de l'oxygène à travers l'organisme. L'hémoglobine qu'ils contiennent est la protéine qui leur permet de jouer ce rôle.
Dans des conditions normales, le taux d'hémoglobine est maintenu dans l'organisme selon un équilibre strict. Lorsque cet équilibre est rompu, l'hémoglobine est à la baisse et l'anémie s'installe.


L'anémie est donc, par définition, une diminution anormale du nombre de globules rouges du sang et de leur teneur en hémoglobine.

Par conséquent, en présence d'anémie, le sang perd de sa capacité à transporter l'oxygène. Le fer, la vitamine B12
, l'acide folique et la vitamine C sont essentiels à la production des globules rouges.

Il existe de multiples formes d'anémie. Les symptômes communs à la plupart d'entre elles sont les suivants :

o    pâleur du teint ;
o    fatigue ;
o    perte d'énergie ;
o    somnolence ;
o    maux de tête ;
o    dans les cas plus graves, accélération du rythme cardiaque, respiration courte et étourdissements.
3.2. L'anémie contribue à la grande fatigue des patients cancéreux
Deux tiers des malades cancéreux présentent une anémie, source d'un état de fatigue quotidien. Cette constatation en pleine évolution, soulève une prise de conscience. En effet, il semblerait que la correction de cette affection améliore, non seulement la qualité de vie de ces patients, mais également leur survie.


Près de 75% des patients cancéreux ressentent quotidiennement un état de fatigue important. Ayant de multiples causes, ce symptôme est à la fois la conséquence de la maladie et de son traitement, entraînant un épuisement physique, mais aussi psychique et émotionnel. Cependant, la fatigue peut également s’expliquer par la présence d’une anémie, une affection qui touche les deux tiers des sujets atteints d’un cancer avancé.
Ce lien entre fatigue et anémie soulève fortement l’intérêt de corriger cette maladie afin d’améliorer la qualité de vie des patients. En effet, selon une étude portant sur 4.000 sujets cancéreux, restaurer le taux d’hémoglobine à la valeur de 12g/100ml (valeur sanguine normale montrant l’absence d’anémie), diminue fortement l’état de fatigue. Par ailleurs, ce constat remet en question certaines notions car jusqu’à présent on ne reconnaissait la nécessité de rectifier cette affection qu’à partir d’un taux inférieur à 8g/100ml.


De plus, plusieurs études montrent un gain de survie chez les patients cancéreux avancés ayant un niveau d’hémoglobine restauré à 12g/100ml.
Ces données, actuellement en cours de validation, suggèrent que le traitement de l'anémie (par l'érythropoëtine) améliore la qualité de vie en diminuant le symptôme de fatigue, mais peut également se traduire par un gain en terme de survie. Des dispositions réglementaires se révèlent aujourd'hui nécessaires afin que les malades cancéreux évolués puissent bénéficier de ces récentes avancées.

4. Diagnostic de l'origine d'une anémie
Il existe plusieurs variétés d'anémie dont la signification et le traitement sont tout à fait différents.

Les causes d'anémies chez l'enfant sont très nombreuses, mais en pratique deux types d'anémies sont fréquents chez l'enfant :
les anémies hypochromes hyposidérémiques, les deux causes les plus fréquentes en étant :
Dans les lignes qui suivent, nous allons essayer d'expliquer le cheminement logique de la pensée du médecin en fonction des données du laboratoire.
Les principales anémies sont détaillées ensuite.
En fonction de la CCMH et du VGM, on distingue les anémies hypochromes microcytaires et les anémies normochromes qui peuvent être normocytaires ou macrocytaires.
Les anémies microcytaires hypochromes
Le VGM est inférieur aux chiffres normaux pour l'âge : les globules rouges sont de petite taille.
La CCMH est inférieure aux chiffres normaux pour l'âge : les globules rouges sont peu pigmentés.
Selon les cas, le fer sérique peut être bas ou élevé
4.1 Quelles sont les causes de l'anémie ?
Les causes de l'anémie sont fort nombreuses. Nous en présentons quelques-unes.



o    Menstruations
Les femmes qui sont menstruées peuvent être sujettes à l'anémie dite ferriprive - causée par une carence en fer - en raison des pertes menstruelles qu'elles connaissent chaque mois. L'anémie peut être plus grave si les menstruations sont abondantes, les femmes conservant alors très peu ou pas du tout de fer en réserve.
o    Grossesse
Le foetus puise dans les réserves maternelles de fer et de vitamines, rendant le terrain propice à la carence et à l'anémie.
o    Maladies qui engendrent des hémorragies persistantes, telles que celles du tube digestif (gastrite, ulcère gastrique, cancer de l'estomac, inflammation de l'intestin, etc.).
o    Alimentation pauvre en fer.
o    Prise de médicaments spécifiques
Chez quelques personnes, certains médicaments peuvent occasionner des saignements gastro-intestinaux (aspirine, anti-inflammatoires), d'autres peuvent entraîner un problème d'absorption du fer ou des vitamines (antiacides, contraceptifs oraux, médicaments contre l'arthrite, etc.)
o    Végétarisme strict
Il conduit à une carence en vitamine B12. Cette vitamine n'est présente que dans les aliments de source animale (viande, poisson, oeufs, produits laitiers). Chez les non-végétariens, les carences sont pratiquement inexistantes, car les réserves assurent la formation des cellules sanguines pendant au moins cinq ans.
o    Carence en acide folique (vitamine B9)
L'acide folique est présent dans un grand nombre d'aliments, mais surtout dans le foie et les légumes verts crus. Une alimentation variée en légumes crus en assure normalement une dose suffisante.
o    Alcoolisme, cirrhose du foie
Les personnes qui boivent de grandes quantités d'alcool peuvent faire de l'anémie, car elles mangent moins. Par conséquent, elles ont généralement des carences en fer et en acide folique.
o    Ablation chirurgicale d'une partie ou de tout l'estomac (gastrectomie)
Cette situation peut provoquer une mauvaise absorption du fer et de la vitamine B12 par l'organisme.
o    Maladies diverses
Les maladies inflammatoires chroniques, telles que le lupus, la polyarthrite rhumatoïde et la maladie de Crohn, l'insuffisance rénale, les problèmes de la glande thyroïde (hypothyroïdie) ou d'autres maladies endocriniennes ainsi que certains cancers, entre autres, nuisent généralement au processus de formation des globules rouges
4.2 Le fer sérique est bas
L'anémie est hyposidérémique, c'est-à-dire que le fer sérique est inférieur à 60 gamma% (11 micromoles/l). Le fer est normalement véhiculé dans le sang par la sidérophylline. Comme il y a peu de fer, la capacité de fixation de la sidérophylline (transferrine) est augmentée pour essayer, en vain, d'en capter (CTF normale = 45 à 70 micromoles/litre ou 250 à 400 microgrammes/décilitre). La saturation de la sidérophylline en fer est évidemment diminuée (coefficient normal = 0,20 à 0,30)
Il s'agit dans ce cas soit d'une carence martiale (carence en fer), soit d'une anémie inflammatoire.
La carence martiale
Elle résulte d'un déséquilibre entre les réserves constituées du stock de fer à la naissance et des apports après la naissance, et les besoins en fer nécessaires pour la croissance et pour compenser les pertes (voir plus loin).
L'anémie inflammatoire se voit dans les infections chroniques et maladies inflammatoires. Le fer est consommé par le processus inflammatoire.
4.3 Le fer sérique est normal ou élevé
Il s'agit le plus souvent d'une intoxication par le plomb (saturnisme).
Les anémies normochromes normocytaires ou macrocytaires
Le VGM est normal ou augmenté : les globules rouges sont de taille normale ou augmentée.
La CCMH est normale : les globules rouges ont une pigmentation normale.
Dans ces cas, on pratique le dosage des réticulocytes qui sont les cellules précurseurs des globules rouges formés dans la moelle osseuse.
Selon qu'ils sont augmentés ou bas, on distingue :
les anémies régénératives (réticulocytes > 100 000/mm3) : la moelle osseuse compense la baisse du nombre de globules rouges en synthétisant des réticulocytes.
Il y a une anémie : les globules rouges sont en nombre insuffisant. Par contre, la moelle essaie de fournir des globules rouges pour compenser et le nombre de réticulocytes est élevé (supérieur à 100 000/mm3).
Quelles sont les causes ?
les hémorragies aiguës :
Les globules rouges sont de volume normal et leur richesse en hémoglobine est normale également : VGM et CCMH ont des valeurs normales pour l'âge.
Il s'agit dans ce cas d'une hémorragie aiguë récente, en règle connue (polytraumatisme avec plaie artérielle etc.) ou d'une hémolyse modérée par incompatibilité Rhésus ou dans le système ABO (modérée car sinon, le taux de bilirubine serait augmenté).
Les anémies hémolytiques
Il y a une anémie : les globules rouges sont en nombre insuffisant et le taux d'hémoglobine est bas.
La moelle ne peut pas fournir des globules rouges pour compenser et le nombre de réticulocytes est bas (inférieur à 50 000/mm3).
Quelles sont les causes ?
Elles imposent un myélogramme qui peut montrer des signes évocateurs de :
carence en vitamine B12 et acide folique : la carence en folates peut se voir dans certains syndromes de malabsorption (syndrome coliaque, alimentation au lait de chèvre) et la carence en vitamine B12
Nous allons détailler quelques-unes des étiologies les plus fréquentes d'anémies.

5. La carence martiale (en fer)

Elle provoque une anémie hypochrome microcytaire hyposidérémique
Le VGM est inférieur aux chiffres normaux pour l'âge : les globules rouges sont de petite taille.
La CCMH est inférieure aux chiffres normaux pour l'âge : les globules rouges sont peu pigmentés.
Le fer sérique est bas.
Elle résulte d'un déséquilibre entre les réserves constituées du stock de fer à la naissance et des apports après la naissance, et les besoins en fer nécessaires pour la croissance et pour compenser les pertes.
a) les carences d'apport en fer :
Elles sont nettes surtout chez les jumeaux, chez les prématurés, chez les nourrissons allaités plus de 6 mois (le lait maternel étant pauvre en fer) ou chez les enfants nés d'une mère multipare multicarencée.
b) diminution des réserves néo-natales en fer :
hémorragies avant la naissance (placenta prævia, anomalies du cordon, césarienne hémorragique, transfusion foto-maternelle etc.), pendant l'accouchement, ou après la naissance. On peut, dans les jours qui suivent l'accouchement, retrouver ces hématies fotales dans le sang de la mère par le test biologique de Kleihauer.
c) saignement chronique :
essentiellement reflux gastro-osophagien (RGO)
d) trouble de l'absorption du fer lors de diarrhées chroniques :
intolérance au gluten
Le traitement utilise le fer : Ferrostrane, Ferromiel, Fumafer etc.
Ces médicaments entraînent une coloration noire des selles. Des troubles digestifs (nausées, vomissements, constipation ou diarrhée) sont assez rares. On peut alors diminuer la posologie ou changer de marque de fer.
Le traitement préventif comporte la diversification du régime dès l'âge de 4 ou 5 mois, et l'emploi de laits supplémentés en fer, si possible jusqu'à l'âge de 3 ans.
L'administration de fer doit être systématique chez les nourrissons à risque (prématurés, hypotrophiques, jumeaux) dès l'âge de 2 mois (de petites doses suffisent).
L'anémie inflammatoire se voit dans les infections chroniques et les maladies inflammatoires. Dans ce cas l'anémie n'est qu'un des symptômes de la maladie, son traitement est celui de la maladie en cause.

6. La drépanocytose
« Je suis homozygote SS aujourd'hui âgé de 42 ans. C'est en 1970, après le brusque décès de ma petite sour, que mes parents ont découvert que la drépanocytose avait été la cause de ce décès et que j'étais moi-même drépanocytaire. Nous résidions alors au Niger et je venais tout juste d'avoir 10 ans. Dès lors, mes crises et mes douleurs auparavant inexpliquées ont trouvé une justification rationnelle. J'étais régulièrement en crise et au fil des ans les complications sont apparues. A 10 ans, au cours d'une crise, hémorragie oculaire bilatérale avec comme conséquences un rétrécissement du champ visuel et, au point de vue scolaire, une année blanche. A 17 ans, nécrose de la tête du fémur et première prothèse de hanche. A 20 ans, nécrose de la 2ème tête du fémur et 2ème prothèse de hanche avec perte de l'audition côté droit. A 20 ans, perte d'une partie de l'audition côté gauche ; jusqu'à 35 ans, fréquentes hospitalisations avec syndrome thoracique aigu, septicémie suite à une mauvaise manipulation de mon cathéter par une infirmière à domicile, etc.
En effet, la pose de ce cathéter m'avait été proposée afin de pouvoir pratiquer plus aisément les transfusions auxquelles j'étais soumis régulièrement. Le cathéter était également utilisé pour effectuer les saignées dons un premier temps, puis pour passer le Desféral (saignées ou Desféral étant les conséquences inévitables du traitement transfusionnel).
Un jour que l'ambulance était venue me chercher à la maison alors que j'étais en crise, la gardienne de l'immeuble qui passait par là a eu ces mots à l'attention de mon épouse :
« Décidément, il n'arrête pas celui-là! »
Au fond, elle avait raison cette gardienne car j'étais arrivé à un point tel que je ne pouvais pas élaborer un programme et le respecter. Je devais me rendre à l'hôpital au minimum une fois par mois pour la saignée et la transfusion, sans compter les rendez-vous avec le médecin, le bilan annuel, les rendez-vous avec les ophtalmologistes, les ORL, le chirurgien ; en effet, la septicémie a engendré une infection de l'une de mes prothèses de hanche et il a fallu la changer un peu prématurément car je ne pouvais plus me déplacer sans l'aide de deux cannes.
En fait, toute mon existence était rythmée par mes rendez-vous et mes hospitalisations.
Bien entendu, il était hors de question d'avoir la moindre activité professionnelle Je suis maintenant sous Hydréa. Grâce à ce médicament, je suis maintenant en « relative bonne santé ». Je n'ai quasiment plus de crise, je dresse un planning comme n'importe qui, je fais

7. conseils pratiques
Avoir une alimentation à bonne teneur en fer
Ce conseil vaut pour tout le monde, mais surtout pour les adolescentes qui commencent à être menstruées et les femmes. Le fer le plus facilement absorbé se trouve dans la viande, la volaille et le poisson. D'autres aliments, comme les légumes, les fruits, les céréales (celles du commerce sont toutes enrichies de fer), les oeufs et les noix contiennent aussi du fer, mais il est moins bien absorbé. Pour faciliter l'absorption de ce fer, on peut le consommer avec de petites quantités de viande, de volaille ou de poisson, ou encore avec un aliment contenant de la vitamine C (agrumes, kiwi, etc.). Par contre, n'absorbez pas de fer sous forme de suppléments si votre médecin considère que vous n'en avez pas besoin. Pris à fortes doses, les suppléments de fer entraînent de la constipation et des selles noires. Plus grave encore, la prise inutile de suppléments de fer pourrait camoufler un problème sérieux, comme, par exemple, un saignement de l'appareil digestif.

Prendre des suppléments vitaminiques pendant la grossesse
Les médecins prescrivent généralement à leurs patientes enceintes, dès le début de la grossesse, des multivitamines contenant notamment du fer et de l'acide folique afin de prévenir l'anémie qui pourrait survenir pendant la grossesse.

Consommer de la vitamine C

Les oranges, les pamplemousses, les citrons et les kiwis sont des fruits qui fournissent de grandes quantités de vitamine C. Celle-ci aide l'organisme à assimiler le fer. Une façon simple de consommer de la vitamine C consiste, par exemple, à boire un verre de jus d'orange avec les céréales du matin.

Pratiquer le végétarisme avec discernement

Il est possible que les végétariens qui ne consomment ni viande, ni poisson, ni oeufs, ni produits laitiers fassent de l'anémie parce qu'ils manquent de vitamine B12. Cette vitamine est essentielle à la multiplication des cellules, dans l'organisme et, par voie de conséquence, à la production de globules rouges et d'hémoglobine. Si vous êtes végétarien et que vous ne mangez aucun de ces aliments, veillez à prendre des suppléments de vitamine B12. Votre médecin et votre pharmacien peuvent vous conseiller sur les doses adéquates.

Évaluer sa consommation d'aspirine et d'anti-inflammatoires
Ces médicaments sont connus comme étant irritants pour l'estomac. Si vous devez en prendre régulièrement, à cause de douleurs
chroniques par exemple, voyez avec votre médecin si vous êtes considéré comme une personne susceptible d'avoir des saignements d'estomac. Si c'est le cas, il pourra vous proposer d'autres médicaments, comme de l'acétaminophène, pour vous soulager.

8. quel est le traitement ?
Carence en fer
En premier lieu, le médecin détermine et corrige si possible la cause de la carence en fer. En second lieu, il compense le déficit en fer au moyen d'un supplément de fer (en comprimés ou en solution) administré par voie orale à raison de 100 mg une à trois fois par jour selon la tolérance, jusqu'au rétablissement qui se produit généralement après six à huit semaines de traitement. Une fois l'anémie corrigée, l'administration de fer sera poursuivie pendant quelques mois afin de reconstituer les réserves. Les selles prennent habituellement une coloration noire pendant le traitement.

Ablation chirurgicale d'une partie ou de tout l'estomac (gastrectomie)
Le traitement de l'anémie consiste à administrer du fer par voie intramusculaire ou intraveineuse.
Maladies diverses

Dans la plupart de ces cas, l'anémie vient le plus souvent au second plan après la maladie causale. Si la maladie est traitée, le problème d'anémie se règle dans la plupart des cas. Si la maladie est chronique et que l'anémie sous-jacente entraîne des symptômes graves comme une accélération du rythme cardiaque, une respiration courte et des étourdissements, une transfusion sanguine peut se révéler nécessaire


 

Source des information 2010  http://www.e-sante.fr/

 


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MessagePosté le: Ven 15 Juil - 01:14 (2011)    Sujet du message: Publicité

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pirou
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Hors ligne

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MessagePosté le: Ven 15 Juil - 15:37 (2011)    Sujet du message: LES ANEMIES فقر الدم Répondre en citant

Merci kho pour le partage Okay
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titi
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MessagePosté le: Dim 17 Juil - 06:44 (2011)    Sujet du message: LES ANEMIES فقر الدم Répondre en citant

Sad Sad 3LA BIHA RANI MESFARA !!!!

Okay Merci et à ta santé.. calme
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:18 (2016)    Sujet du message: LES ANEMIES فقر الدم

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